Les actus à découvrir dans le journal de la Vallée

Fantôme ou esprit, quand les maisons parlent...

Une famille a bien voulu témoigner quant à son expérience vécue il y a quelques années.

Les murs des vieilles bâtisses ont parfois été le siège de bien des vies et les nouveaux habitants peuvent y avoir des sensations bien étranges. Entre stoïcisme et cartésianisme, chacun peut interpréter à sa guise. Le témoignage que nous avons recueilli ne demande pas d'y croire... mais seulement de savoir que parfois, il se passe des choses. Par soucis d'anonymat et de préservation, la personne dont on parle a demandé à s'appeler Colette.

C'est une expérience assez personnelle et Colette s'est investie dans cette démarche sans formation, uniquement guidée par son intuition et sa personnalité. Avec sa petite famille, elle arrive dans une maison du pays de Gervanne en 1987. Ils savent que c'est un site de la fin du 17è siècle, comme indiqué sur les cartes du conte Cassini. À ce moment- là, ce ne sont que les restes d'une ancienne bâtisse imposante et bientôt les travaux s'enchaînent pour offrir à la famille un toit et un espace de vie décent. Ainsi sont créés des espaces différents. Maison, bergerie et salle de traite font leur arrivée au cours des années 1988 1989.

Le travail accapare le couple et la traite est un moment que les époux partagent. Il faudra attendre quelques temps pour qu'ils partageront les étranges sensations qu'ils ressentent. La peur de dire à l'autre des "choses bizarres" l'emporte ! Pourtant, Colette raconte comment, un jour, elle a pris son courage à deux mains et en parle à son mari... qui lui confirme qu'il ressent la même chose mais de façon un peu différente !

Colette se souvient : « Quand je trayais, j'avais l'impression que quelqu'un se collait contre mon dos. C'était une sensation un peu désagréable et gênante. Je n'ai pas senti d'hostilité mais une proximité trop importante, intrusive et dérangeante ». Son mari, quant à lui, a la même impression mais de façon un peu différente...
(...)

La suite de ce récit est à lire dans Le Crestois du 21 avril 2017

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