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Discrimination pour les orphelins de guerre

L’État a décidé de classer les orphelins de guerre par catégories.

Le président de "La délégation drômoise des pupilles de la nation, orphelins de guerre et du devoir", Jean-Pierre Leclère, défend le droit à l’égalité des enfants de parents décédés.

C’est en 1917 que Georges Clémenceau créait le statut d’orphelin de guerre avec plus d’un million d’enfants concernés. Ils sont tous pupilles de la nation à égalité jusqu’en 2000, période durant laquelle des indemnités leur sont allouées de manière égale.

Lionel Jospin, alors premier ministre, signe un décret le 13 juillet 2000, qui limite les indemnités uniquement aux orphelins de parents décédés suite à l’antisémitisme. Inutile de préciser que les autres orphelins n’ont pas tardé à réagir pour demander des explications. Jean-Pierre Raffarin, en 2004 , lui aussi ministre, octroie les mêmes droits aux orphelins de parents décédés suite à une arrestation, un acte de barbarie nazie, comme les déportés, massacrés, fusillés. Cette loi n’inclut pas les enfants devenus orphelins suite à un bombardement, au combat...

La souffrance de l’orphelin est la même quelle qu’en soit la raison et tous les autres revendiquent le droit d’être considérés de la même manière. L’association nationale est née en 2002 avec 12000 adhérents, aujourd’hui, elle n’en compte que 6 000. Ses adhérents s’évertuent à défendre l’égalité de tous les orphelins face aux indemnités accordées...
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La suite de cet article est à lire dans Le Crestois du 8 septembre 2017

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