Les actus à découvrir dans le journal de la Vallée

Chiens de troupeaux : la vision des randonneurs

Notre article publié la semaine passée a fait des remous sur les réseaux sociaux. En voici les bonnes feuilles.

Suite à notre article relatant la réunion tenue par des éleveurs pour aider à mieux faire connaître leurs chiens de protection, la toile locale s’est enflammée. Un randonneur bien connu de nos colonnes s’est lancé dans un commentaire de la situation et a suscité de nombreuses réactions, que nous avons souhaité publier car nombre d’entre elles nous ont semblé intéressantes.

Voici un extrait du texte de Paul Villecourt, sportif accompli et amateur de marche, intitulé « Chiens de troupeaux : méchante pilule à avaler ! » :

« Notre excellent journal de la vallée de la Drôme, le "Crestois", vient de sortir un article (édition du 16 février 2018) intitulé « Mieux connaître les chiens de protection de troupeaux ». Sous titre : « ... les éleveurs souhaitent mettre fin à leur mauvaise réputation ». On lit dans cet article que les éleveurs de la vallée de la Gervanne ont dû s’entourer de nombreux chiens pour surveiller ou "nettoyer " autour du troupeau. Ils disent eux-mêmes que cette nouvelle contrainte s’apparente presque à de l’élevage, puisqu’"une vraie meute est nécessaire pour limiter les attaques du loup". Il nous est demandé dans cet article de nous adapter à cette nouvelle réalité.
(…)
Avant que tout le monde ne s’enflamme, le propos de ma réaction n’est pas le loup, ni sa protection, ni son élimination. Ce n’est pas le débat, même s’il est lié. 
L’objet de ma vive réaction, c’est l’immense pilule que l’on demande aux randonneurs que je suis (amoureux de la nature et terrorisé par les chiens de berger) qu’il va falloir vivre avec.

Le propos de l’article était de "mettre fin à leur mauvaise réputation", je suis désolé, mais c’est raté ! En lisant cela, je comprends juste que le secteur de la Gervanne évoqué dans l’article est infréquentable et dangereux pour les randonneurs. Et le constat est le même pour le Vercors ou le massif des Trois Becs.
(...)
La question soulevée est la suivante : le chien protège des loups. Mais puisque même les bergers reconnaissent la dangerosité de leurs chiens, qui nous protège des chiens de bergers ?
... »
(...)

Le texte complet est à découvrir dans Le Crestois du 23 février 2018

A découvrir aussi dans notre édition : les réactions à ce texte, publiées sur les réseaux sociaux.
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