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« Il y a encore des homos qui se font assassiner »

Entretien avec Mathilde Forget à l’occasion de la journée contre l’homophobie.

Lundi 17 mai, Radio Saint-Ferréol « donne la parole aux LGBT+ » dans le cadre de la journée de lutte contre l'homophobie. Elle sera d'ailleurs la première radio associative française à signer la charte des « médias contre l’homophobie », rédigée par l’Association des journalistes lesbiennes, gays, bis et trans.

Débats et témoignages se succèderont toute la journée, en direct de 9h à 17h (94.2 FM) avec une invitée fil rouge, Mathilde Forget, 34 ans. Auteure de deux romans d'autofiction (À la demande d'un tiers, 2019 et De mon plein gré, 2021, chez Grasset), Mathilde Forget aborde notamment les questions de l'homophobie et des violences faites aux femmes, parfois par le prisme de son homosexualité.

Elle sera le dimanche 16 mai en dédicace à la librairie l’Alimentation générale, à Saillans, de 10h à 12h30.

Le Crestois : En quoi votre oeuvre se raccroche-t-elle à cette journée organisée par Radio Saint-Férréol ?

Mathilde Forget : Mon premier livre est une réflexion sur la folie dans une famille, avec le suicide d'une mère internée. La narratrice est une fille lesbienne. Dans le second, j'avais envie de retranscrire ce que j'avais vécu lors d’un dépôt de plainte, après un viol, en me retrouvant sur le banc des accusés...

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Entretien publié dans Le Crestois du 14 mai 2021

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