Et si on parlait de fiscalité ?

Tribune du 19 juin de Lionel Coste.

Depuis plusieurs semaines Le Crestois, dans ses colonnes , véhicule une multitude de commentaires hostiles, voire haineux à l’encontre de notre maire sortant. Curieusement, dans ses commentaires, je constate qu’il n’y a pas d’invectives concernant la fiscalité crestoise. De fait, l’historique de cette fiscalité, non exhaustif, ne plaide pas en faveur de la gauche. Sous l’ère Tabardel (socialiste), la durée de l’endettement à Crest en fin de mandat 1994 est de 25 ans. Sous l’ère Mariton la durée de l’endettement à Crest en fin de mandat 2020 est de 9 ans et sans augmentation des impôts depuis le premier mandat.

Les incantations, les psalmodies de la liste Ensemble réinventons Crest ne sont qu’un moyen expiatoire, teinté de paroles magiques, pour nous faire oublier les tâches du passé et l’augmentation future de nos impôts. Ensemble réinventons Crest va réinventer une fiscalité qui va nous offrir une réelle traversée du désert.

Le 28 juin, j’invite tous les Crestoises et les Crestois à garder présent à l’esprit leur projet fiscal, avant de glisser dans l’urne le bulletin de vote. Le 29 juin, il sera trop tard pour fulminer...

Lionel Coste

Tribune publiée dans Le Crestois du 19 juin 2020

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