On s’endette vite, on se désendette longtemps

Tribune du 26 juin de Pierre Devillechaise.

N’ayons ni la mémoire courte, ni la mémoire sélective. Aujourd’hui, en 2020, on continue d’éponger une dette créée avant l’élection d’Hervé Mariton. Les dépenses tous azimuts se sont succédé les unes aux autres pour atteindre un niveau de dette record en 1995, montant tel que la ville a évité de peu sa mise sous tutelle. Même les dépenses de fonctionnement ont été financées par la voie de l’emprunt jusqu’à parvenir à cette dette abyssale que l’on n’a toujours pas fini de payer...

La suite de cet article est réservée aux abonnés numériques. Connectez-vous dans la colonne à droite ou abonnez-vous.

Tribune publiée dans Le Crestois du 26 juin 2020

UA-22506836-1