Écologie, climat, question sociale et luttes

Tribune des "Indiens du futur" du 18 septembre 2020.

Quelques remarques sans concession. Avec les faits qui s’accumulent, toujours pires que les prévisions, on sait plusieurs choses :

- Les idées climatosceptiques sont bonnes pour la poubelle.

- Les désastres climatiques, sociaux et écologiques s’aggravent et s’étendent.

- Ces catastrophes risquent fort de basculer dans un emballement auto-alimenté incontrôlable menant à une planète à peu près inhabitable pour nous et les animaux (+5 ou +7° en moyenne, sur fond de biodiversité détruite et de fertilité des sols très affectée), où les îlots de survivalisme et d’autonomie seront balayés tout comme les bunkers des riches.

- Ces désastres sont dus à la civilisation industrielle, à son capitalisme et son étatisme.

- Cette civilisation capitaliste ne peut pas être réformée ; elle ne peut que continuer les mêmes folies suicidaires.

- Pour limiter la casse et espérer garder une planète à peu près habitable, on ne peut guère compter sur les élus, les institutions en place et les entreprises capitalistes. Car, de gré ou de force, ils défendent et appliquent le même système mortifère.

- Donc les nécessaires et de plus en plus urgents changements radicaux ne peuvent être portés que par les peuples, depuis la base. Les petits gestes individuels sont très insuffisants, on a besoin de fortes résistances et d’alternatives collectives puissantes...

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Article publié dans Le Crestois du 18 septembre 2020

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