La tragédie des "petits gris"

La chronique de René Bergier du 13 novembre 2020.

Un conte de saison qui, le temps de sa lecture, pourrait vous sortir du confinement... avec attestation bien sûr. Profitant d'une de ces belles journées d'automne, papa et moi avions décidé de faire un petit tour à pied (de champignon bien sûr), mais pas plus d'une heure et dans un rayon d'un kilomètre de notre forêt, confinement oblige. Au travers des feuillages, le soleil tardait un peu à nous réchauffer, mais nous ne regrettions pas d'avoir quitté notre lit de mousse humide, tant se dégourdir le pied nous faisait du bien.

Chemin faisant, nous n'avons croisé personne ; ah si, un type avec un panier à la main et un bâton dans l'autre qui lui servait à farfouiller le sol. Comme nous ne connaissions pas ses intentions, papa m'a alors entraîné sous un genévrier pour nous soustraire à sa vue. Une fois le danger passé, nous avons repris notre chemin qui nous a conduits à la sortie du bois...

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Article publié dans Le Crestois du 13 novembre 2020

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