Que ta joie demeure…

Transitions, la chronique de Vincent Meyer du 13 novembre 2020.

Je me suis évadé un instant. J’ai fermé les yeux et je suis revenu un an en arrière. Le monde continuait doucement sa course hypnotique vers l’abîme, on entendait au loin, comme en sourdine, l’orchestre du Titanic qui jouait sur le pont. Mais tout allait bien et nous allions fêter Noël dans l’insouciance et l’excitation comme chaque année.

J’ouvre les yeux. Nous sommes en novembre 2020. Le monde est comme tétanisé par la peur, l’incompréhension, l’incertitude. L’avenir proche, qui semblait totalement prévisible, a cessé d’être garanti. Le monde est à l’arrêt et regarde passer le virus. Lequel n’a que faire de nos confinements et autres gestes barrières. Il prend son temps et teste notre patience, notre flexibilité, notre résilience. Le malaise est palpable, la morosité fait tache d’huile, la dépression se répand. Moi, je suis très optimiste… quant à l’avenir du pessimisme ! Évidemment, la situation ne déplait pas à tout le monde....

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Chronique publiée dans Le Crestois du 13 novembre 2020

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