Le Crestois change de peau et garde son âme
Cette semaine, notre édition papier sera la douzième maquette du journal !
Et de six-mille-cinq-cent-trente-huit numéros ! Reprenez vos esprits, lecteurs et lectrices du Crestois : le journal en édition papier que vous tenez entre les mains est bien le même que celui que vous feuilletiez avec gourmandise la semaine passée. Ou presque… Son apparence change, vous l’avez remarqué. Son prix aussi, cela vous aura encore moins échappé. Son âme, en revanche, reste la même : Le Crestois demeure l’hebdomadaire de la vallée de la Drôme, toujours là pour vous raconter par le menu notre actualité locale trépidante, pour vous donner les dernières nouvelles de nos villes et de nos villages, pour vous annoncer la foisonnante programmation culturelle qui anime notre territoire, pour vous offrir des espaces de libre expression, etc.
La dernière fois que nous faisions peau neuve, en octobre 2018, nous vous expliquions qu’en transformant notre « maquette », nous « changions sans changer ». Cette fois-ci, c’est un peu la même chose : notre hebdomadaire, qui va bientôt fêter ses 126 printemps, s’est offert un toilettage bien mérité après avoir usé, huit années durant, notre précédente maquette, et pendant quinze ans notre désormais ancien logo. Grande nouveauté cette fois-ci : nous avons fait appel à un graphiste extérieur à notre équipe pour réaliser la refonte graphique du journal (lire ci-dessous).
Et pas à n’importe lequel : c’est un ancien visiteur du soir du Crestois qui s’est chargé de rénover la maquette du journal et de créer son nouveau logo. Un graphiste qui a fait ses premiers pas dans le métier sur les ordinateurs… du Crestois ! Des machines que l’ancien patron du journal, Claude Bourde, laissait en libre accès aux jeunes créateurs et créatrices de la vallée. Arnaud Jarsaillon, puisque c’est de lui dont on parle, a, depuis cette époque reculée, créé l’atelier de création graphique Brest Brest Brest, dont la réputation n’est plus à faire, à Crest et au-delà.
Outre le talent et l’expertise d’Arnaud, il y avait une logique humaine à lui confier cette délicate mission : l’équipe du Crestois avait une idée simple, nous voulions réviser notre maquette et notre logo en revisitant l’identité visuelle passée de notre journal. Qui de mieux qu’un vieil ami du Crestois pour réaliser cette mission ?
CREST CREST CREST
Nous nous sommes tous ensemble plongés dans les gigantesques archives du journal, croisant nos regards, nos métiers, nos émotions, nos mille raisons d’être attaché·es à ce journal local pas comme les autres. Et c’est le résultat de cette recherche et de ce travail en commun que vous avez entre les mains.

Passé la surprise que provoquera sans doute en vous la découverte du nouveau logo et de la nouvelle maquette du Crestois, nous espérons que vous retrouverez y vite vos habitudes. Que par-delà les nouvelles “polices”, les nouveaux folios, les “grilles” de page et autres artefacts propres à l’édition de la presse que nous avons remis au goût du jour, vous retrouverez Le Crestois que vous connaissiez jadis : celui qui, sous la plume de ses journalistes, de ses correspondant·es dans les villages de la vallée, de ses chroniqueurs et chroniqueuses, de ses mille-et-un contributeurs et contributrices, vous propose, toutes les semaines depuis plus d’un siècle, un reflet en récits et en images de notre belle vallée.
Par sa liberté de ton, son indépendance, son ouverture aux habitant·es, Le Crestois fait figure d’exception dans le petit monde de la presse locale. C’est pour financer cette précieuse indépendance que nous avons pris la décision d’augmenter le prix du journal. Nous espérons que vous en comprendrez la nécessité.
Bonne découverte, bonne lecture, et à la semaine prochaine !
La Scop Le Crestois

Article publié dans Le Crestois du 6 mars 2026

