Quel futur pour l’épi-centre de Crest ?
L'État stoppe ce mois-ci une partie de la prise en charge des deux salaires.
L’espace public numérique de la ville, qui a enregistré trois mille entrées en 2025 est-il menacé ? Le sujet a été abordé lors du conseil municipal du 30 septembre : la prise en charge par l’État d’une partie des salaires des deux médiateurs numériques s’arrête à la fin de ce mois d’octobre (le financement de l’État était de 50 000 euros par an). «Une décision nationale, qui ne concerne pas que l’Épi-centre, et que je déplore », a regretté la maire Athénaïs Kouidri...
La suite de cet article est réservée aux abonnés numériques. Connectez-vous dans la colonne à droite ou abonnez-vous.
Article publié dans Le Crestois du 9 octobre 2026
