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La vallée de la Drôme se prépare aux conséquences économiques de la guerre

La hausse des prix internationaux des céréales risque de fragiliser fortement la filière agroalimentaire.

Un peu plus d’une semaine après l’offensive terrestre de la Russie sur l’Ukraine, il est encore trop tôt - et l’avenir trop incertain - pour mesurer clairement les effets de cette guerre sur nos économies locales. Mais il est d’ores et déjà assuré que le prix de l’énergie, en constante augmentation depuis un an, va continuer d’exploser, notamment celui du gaz, dont la France dépend à un peu de moins de 20% de l’approvisionnement russe (40% pour l’Europe).

Mais l’inquiétude principale, à court terme comme à moyen terme, pèse sur la filière agroalimentaire, en particulier sur un territoire agricole comme le département de la Drôme. « Toute la filière céréalière est concernée par la hausse des cours des prix internationaux, explique Martial Guerre, en charge de la commercialisation pour la Coopérative drômoise de céréales, basée à Montélier. L’Ukraine et la Russie exportent 30% du blé mondial. L’Ukraine est également un gros producteur de maïs et de tournesol. On se dirige vers de grosses problématiques, probablement à partir d’avril prochain »...

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Article publié dans Le Crestois du 4 mars 2022

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