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Le temps des cerises

Cette semaine Rodolphe Dejour nous propose la recette du clafoutis.

Le nom de clafoutis semble remonter à l’année 1856. Elle semble avoir pour étymologie soit celle de l’occitan « clafotis » venant du verbe «clafir » (remplir) ainsi que celle d’un croisement du verbe françois (ancien français) « claufir » et du latin « clavo fiere » (fixer avec un clou). L’autre nom du clafoutis nous vient du Limousin (l’origine de la recette) nommé « milliard ».

Le clafoutis avec ou sans noyau ? Sachez que le noyau renforce la saveur de fruits dans le clafoutis pour que le jus des cerises ne se mélange pas à la pâte. D’ailleurs, la vraie recette de clafoutis, celle du limousin, n’existe qu’avec des noyaux.

À ce sujet, Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky (1872-1956), célèbre romancier, gastronome, humoriste et critique gastronomique, élu Prince des Gastronome, écrivait au sujet de ce dessert : « Le vrai clafoutis exige d’abord de savoureuses petites cerises noires que l’on ne trouve qu’en Limousin. Pour atteindre la perfection du clafoutis, il faut avoir du sang limousin dans les artères, du beau sang foncé comme le sang des cerises ».

Mais sans plus attendre, voici la recette

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Recette publiée dans Le Crestois du 20 mai 2022

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