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Gigi et ceux de l'Est

On peut en sourire... ou pas. La chronique de René Bergier du 3 septembre 2021.

Glups ! C’est moi, Gigi, le petit poisson immigré. Au cours du mois d’août, une observation est venue me rappeler une récente actualité géopolitique (voilà que maintenant j’emploie des mots de savants), troublant quelque peu mes vacances d’été.

Ça s’est passé aux abords du pont du Batelier ; vous connaissez ? C’est ce pont sous lequel “ils” ont construit un ouvrage pompeusement appelé « passe à poissons » ; je crois que je vous en ai déjà parlé. Moi j’aurais plutôt dit « impasse à poissons » tant la circulation aquatique y est difficile à la montée, quand le courant est trop fort et que l’on ne trouve pas l’entre deux eaux à cause de ces satanés plots de béton contre lesquels on s’entrechoque.

Bref, mes vacances se déroulaient à peu près normalement et les estivants à deux pattes pataugeaient sans retenue dans le courant et les gours. Au fil de l’eau - je veux dire, au fil de mes réflexions - je me suis demandé si cette passe à poissons n’était pas faite aussi pour favoriser un certain flux migratoire de la gente poissonnière ; un passage sans frontière, en quelque sorte....

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Chronique publiée dans Le Crestois du 3 septembre 2021

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