Tribunes : l'expression libre de nos lecteurs

                

Produire, acheter, consommer, jeter… Et après ?

Une histoire des déchets (1er épisode). Tribune du 11 mars 2022 de Dominique Marcon.

Une fois mis à la poubelle, nos déchets ménagers sont collectés par la communauté de communes (pour nous lecteurs du Crestois, c’est la 3CPS ou la CCVD), qui les achemine vers les différentes installations du Sytrad (Syndicat de traitement des déchets Ardèche-Drôme) et à la verrerie de Labégude (07) pour le verre. Les déchets qui font l’objet d’un refus de tri et les ordures ménagères dites résiduelles (le sac gris qu’on a mis dans le bac gris) vont au centre de valorisation d’Étoile-sur-Rhône, qui isole les déchets organiques, et valorise ce qui peut l’être.

Et après ? Ce qui reste va à l’enfouissement dans une « installation de stockage de déchets non-dangereux » : pour nous, ce sont les centres privés de Donzère et de Chatuzange-le-Goubet. En 2021, sur les 4 800 tonnes de déchets ménagers collectés sur la 3CPS (soit 300kg par habitant), une très large majorité constitue des ordures résiduelles. Le Sytrad a pu en recycler un quart seulement, et en valoriser au total un peu plus de la moitié. Le reste, soit plus de 2 000 tonnes de nos déchets, a été enfoui sous la terre, alors que la part enfouie des déchets ménagers devrait disparaître en totalité en 2040.

Or les centres d’enfouissement ont un effet très négatif sur l’environnement...

La suite de cette tribune est réservée aux abonnés numériques. Connectez-vous dans la colonne à droite ou abonnez-vous.

Tribune publiée dans Le Crestois du 11 mars 2022

UA-22506836-1
Nous utilisons des cookies sur notre site web. Certains d’entre eux sont essentiels au fonctionnement du site et d’autres nous aident à améliorer ce site et l’expérience utilisateur (mesure de l'audience). Vous pouvez décider vous-même si vous autorisez ou non ces cookies. Merci de noter que, si vous les rejetez, vous risquez de ne pas pouvoir utiliser l’ensemble des fonctionnalités du site.